Dans les coulisses d’une gestionnaire de page Facebook

Photo tirée de l’article: Enquête: Quel est le temps de réponse attendu selon le média utilisé (courriel,Facebook, Twiter)? par moncommunitymanager.fr. Cliquez sur la photo pour y accéder.
Une cliente pas contente. On lui a refusé une (très grosse) carte cadeau générique d’une bannière commerciale dans un commerce local banniéré. Elle sort de ses gonds sur la page Facebook de la bannière. Par chance, elle le fait par messagerie privée.
Je lui pose des questions, contacte le proprio, tiens la cliente au courant tout au long du processus et finis par les mettre en contact.
De mécontente à ambassadrice
La suite, je ne la connaît pas encore. Mais le dernier message de la cliente était: "Merci infiniment pour votre temps, vos recherches et vos réponses rapides!" et celui du propriétaire "Dis-lui de m’appeler, avec 70 employés je ne trouve pas qui a pu faire l’erreur, mais on va régler ça rapidement."
Si j’étais la cliente, je deviendrais déjà une ambassadrice de la marque, peu importe le règlement qu’on me proposera. Je fais confiance au proprio pour offrir une solution convenable peu importe si le refus de la carte cadeau est légitime ou pas.
Et vous savez quoi? Elle a plusieurs centaines d’amis sur Facebook et représente tout à fait la cliente-type de l’entreprise.
Dérapage: la faute à qui?
Par contre, si l’entreprise en question était réfractaire aux réseaux sociaux, ne me donnait pas suffisamment de temps pour faire une veille régulière (quotidienne!), ne faisait pas de suivi et ne prenait pas mon rôle au sérieux, cette cliente aurait probablement passé de la messagerie privée au mur de la page puis à son propre profil où elle aurait diffusé son mécontentement parmi ses contacts et publiquement.
Avant les réseaux sociaux, qu’aurait-elle fait? Elle aurait peut-être appelé sa radio ou son journal local pour dénoncer une pratique commerciale frauduleuse à ses yeux, dépendamment du montant en cause. On a vu des réseaux de télévision faire des reportages sensationnalistes pour bien moins que ça!
Ne pas répondre au téléphone
Facebook n’est pas une finalité mais un outil. Comme tous les outils, il est préférable de savoir à quoi il sert, pourquoi on en a besoin et comment l’utiliser pour bien faire, ne pas se blesser ni ruiner le projet…
Comme le dit si bien Luc Gendron, derrière le système (outil), il y a le processus (comment et pourquoi) et les gens (qui est délégué pour le faire). Il appelle ça le GPS (Gens – Processus – Système).
Être présent sur les réseaux sociaux sans être préparé à toute éventualité, c’est comme faire de la publicité alors que le commerce est fermé. C’est se pointer au travail sans répondre au téléphone.
Qui gère votre page Facebook? A-t-il ou a-t-elle le jugement, la latitude et le support de l’entreprise pour gérer ce genre de problème? Est-ce que le patron comprend à quoi peuvent servir les réseaux sociaux et comment on y interagit?
Vous sentez-vous écouté par les compagnies que vous aimez sur Facebook?
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Ne vous fiez surtout pas aux statistiques
11 avantages d’utiliser Pinterest pour une entreprise
En quoi Pinterest est différent des autres réseaux sociaux? Quels sont les avantages?
Autant pour les entreprises que pour les individus, les avantages à utiliser Pinterest sont incroyables. La valeur ajoutée est intrinsèque au système, ainsi tout le monde y trouve son compte.
En 3 mots, Pinterest est FACILE, INSPIRANT, EFFICACE.
Voici pourquoi selon moi:
1- Les partages ne disparaissent pas de notre fil de nouvelle et Pinterest NE FILTRE PAS selon notre supposé intérêt. (Je fais ici référence au Edgerank de Facebook)
2- Une fois la photo partagée, LE LIEN D’ORIGINE EST CONSERVÉ. La consultation ultérieure est donc à un seul clic de souris!
3- On peut chercher par mot-clé pour une photo (Pin), par tableau (Board) ou par utilisateur (Pinner)
Dans le cas des utilisateurs, notez qu’il s’agit majoritairement d’entreprises dont le nom contient le mot clé…
4- On peut ajouter une description de 500 caractères pour chaque photo ET LES PINNERS LA LISENT
5- L’utilisation de # (mots-clics) est possible – pour un MEILLEUR RÉFÉRENCEMENT dans l’engin de recherche
6- ON NE PEUT PAS télécharger ou "voler" les photos.
7- Le fil de nouvelle est TOUJOURS ACCESSIBLE FACILEMENT
8- Les liens et photos conservés sont FACILEMENT ACCESSIBLES en TOUT TEMPS dans nos albums
9- Les notifications sont regroupées, précises et accessibles facilement.
10- Créer un compte prend 5 minutes
11- On peut CACHER et CONSERVER des albums pour diffusion ultérieure. Utile pour prendre de l’avance, pour des promotions, lancements, ou simplement pour ne pas diffuser certains intérêts…

La bouffe!
Vous cherchez l’inspiration pour une recette? Quoi de mieux que de regarder des photos alléchantes de vos recettes préférées classées dans un catalogue bien ordonné? Puis, avec un seul clic, vous avez accès aux informations que VOUS avez choisi d’intégrer dans la description pour prendre votre décision. Finalement, un seul clic de plus et vous accédez à la recette directement sur le site où elle a été publiée.

Maintenant, demandez-vous si votre entreprise pourrait gagner à inspirer vos clients potentiels?
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Qui sont les Y?
La génération Y en tant que consommateur
- Les millénaires font confiance autant aux étrangers qu’aux amis et à la famille quand il s’agit de recueillir des avis pour acheter (voyage, produit électronique, etc.)
- Ils sont 3 fois plus nombreux à suivre une marque sur les réseaux sociaux si un membre de la famille la suit déjà
- 66% vont rentrer dans un magasin si un de leurs amis y a déjà fait un check-in (informer que je suis passé dans un lieu) via une application de type Foursquare
- 73% ont déjà gagné et utilisé une monnaie virtuelle
- La génération Y croit que les autres consommateurs se soucient plus de leur opinion que celle des entreprises.
Les Millenials, les Y…
+ Ils sont soucieux des problèmes sociaux et de l’environnement
+ Ils partagent leurs opinions facilement
+ Font confiance aux gens plus qu’aux médias
- On ne peut pas les rejoindre de manière traditionnelle
- Ils n’ont pas ou peu d’expérience en jardinage
- Ils ont peu d’attention à nous consacrer
- Ils veulent avoir accès facile à une information concise pour prendre une décision.
Et ils aiment la technologie
- 50% des blogueurs ont entre 18 et 34 ans. Ceux qui bloguent sur la déco, la famille, la santé, l’alimentation, la nature et le jardinage? Des femmes.
- Ils cherchent, comparent, questionnent et magasinent en ligne
- 60% de TOUS les adultes s’informent d’un commerce local AVANT de l’essayer.
- 50% de ces adultes le font sur internet en premier.
Séduire le nouveau consommateur – une formation, du coaching ou un atelier?
Comment un rédacteur Web peut saboter votre référencement
Dernièrement j’ai affiché sur ma page Facebook que je cherchais un(e) rédacteur(trice) Web.
J’ai eu plusieurs propositions de service.
La plupart se sont désistés d’eux-mêmes après quelques questions sur l’optimisation pour le référencement organique (SEO) et leur méthode d’analyse de mots-clés. Sérieusement, plusieurs m’ont demandé qu’est-ce qu’était le SEO. D’autres, candidement, me référaient à des sites Web de médias sur lesquels leurs articles étaient publiés.
Ce qui m’a grandement inquiétée. Combien d’entreprises, faute de savoir mieux, font écrire leur contenu Web par des gens bien intentionnés mais qui nuiront au référencement de leur site Web au bout du compte???
Ne vous méprenez pas: en tant que rédactrice moi-même et ex-rédactrice en chef, je valorise énormément le métier de journaliste et rédacteur. Mais je connais mes limites et ne me considère pas rédactrice Web malgré des connaissances de base en SEO suffisantes pour l’inclure dans mes formations d’introduction au webmarketing.
Je n’en ai pas engagé un seul. J’ai plutôt choisi une consultante qui offre le service habituellement à forfait mais qui a accepté de le faire à l’heure étant donné que je gère le client et que le texte ainsi qu’une liste de mots-clés étaient fournis. Son tarif horaire? Le double que celui des rédacteurs "conventionnels" puisqu’elle est d’abord rédactrice, mais en plus elle fait une analyse des mots-clés et optimise le texte en conséquences.
Le résultat valait chaque sou investi.
Essentielle, la recherche par mot clé
Utilisons un néologisme pour bien se comprendre. "Webiser" est un métier en soi. Mais qu’est-ce que la "Webisation"?
C’est optimiser un texte pour le Web. Attention! Je ne parle pas que de s’adapter au format d’un écran et au comportement du lecteur (cet aspect va de soi dans la Webisation!).
Je parle de s’assurer que tout ce qui est écrit sur votre site contribue à son référencement. Que Google le reconnaisse comme pertinent. Et surtout que vos clients potentiels LE TROUVENT.
Alors, combien vaut un "Webiseur" (communément appelé rédacteur Web)?
Est-ce quelqu’un qui a une belle plume et "connaît le Web"?
Est-ce que ça vaut 80, 100 ou 120$ de l’heure?
Oui.
Et qui est "ma" Webiseure? Marie-Jacques Rouleau, iptaque, web social, formation.
Pourquoi je ne suis pas la plus intelligente dans ma compagnie
Êtes-vous convaincu que vous êtes meilleur que vos employés pour faire ce que vous leur demandez de faire?
Si oui, vous vous condamnez au micromanagement. Au lieu de donner des instructions générales sur les plus petites tâches tout en supervisant les plus grandes préoccupations, le micromanager suit et évalue chaque étape, et évite la délégation des décisions.
On n’est pas tanné d’éteindre des feux et de se plaindre que nos employés ne sont pas fiables ou assez qualifiés?
Et si on faisait confiance et on cessait de vouloir que tout soit fait à notre manière comme si c’était la meilleure et la seule pour atteindre des résultats?
Pour avoir des résultats différents, il faut accepter de faire les choses différemment.
D’abord, ciblez les employés dont vous n’avez pas à vous préoccuper et remarquez qu’ils sont probablement meilleurs que vous dans cette tâche. Ils ont un grand engagement envers l’entreprise et se préoccupent des résultats. Confiez-leur plus de responsabilité et consultez-les pour des décisions ailleurs dans l’entreprise. Puis, payez-les en conséquences.
La méthode à 1 milliard de dollars
Dans un article publié dans la version papier de Inc. Magazine, Phil Libin, co fondateur de Evernote, explique comment il a cessé de faire du micromanagement et permis à sa compagnie d’atteindre une valeur de plus d‘un milliard de dollars qui sera encore là dans 100 ans.
Phil Libin a décidé que chaque personne qui doit se rapporter à lui doit être meilleure que lui dans la tâche qui lui est confiée.
Si vous engagez un chef d’équipe, votre premier critère devrait être qu’il soit un leader positif et comprenne ce qu’il demande aux employés sous sa supervision. S’il est meilleur qu’eux dans ce qu’ils ont à faire, il sera constamment par-dessus leur épaule à juger de leurs compétences et à penser qu’il ferait mieux qu’eux.
Si on travaille ensemble, on reconnaît que l’autre est plus intelligent dans son domaine de compétences.
Je fais de la gestion de projet. Je me suis assurée de m’entourer de collaborateur spécialistes dans leur champ de compétences. Je ne veux pas savoir comment il font ce qu’ils font, je veux savoir si ça va répondre à mes besoins, combien de temps ça prend et combien ça coûte.
Je demande la même chose de mon client: Il m’engage pour GÉRER le projet parce qu’il n’a pas le temps de le faire et que je suis probablement mieux qualifiée que lui pour le faire. Pas pour perdre son temps à remettre en question sa décision de m’avoir confié le projet en regardant par-dessus mon épaule.
Des relations durables et loyales
Chaque fois que je discute avec mes collaborateurs, j’apprends quelque chose. J’ai confiance en eux et je sais qu’ils seront efficaces, honnêtes et qu’ils donneront leur 110%.
Je refuse de faire du micromanagement. Et je refuse d’être micromanagée. Si mon client pense pouvoir le faire mieux que moi et plus efficacement, qu’il le fasse. Je lui référerai mes collaborateurs qui, je le sais, refuseront aussi de travailler pour lui ou lui chargeront beaucoup plus cher pour accepter le mandat.
Choisir et déléguer – mon expérience comme rédactrice en chef
J’ai été rédactrice en chef d’un magazine pendant presque 4 ans.
Si j’avais été convaincue être meilleure journaliste ou rédactrice que mes collaborateurs, quel message leur aurais-je envoyé? Je vous confie une tâche mais je sais que le résultat ne sera pas à la hauteur de mes attentes?
Pour moi, la rédaction d’un article a toujours été un accouchement difficile. Celui-ci ne fait pas exception. La rédaction en chef est une job de coordination, pas de rédaction. Mon critère de sélection de collaborateurs était simple: ils devaient rédiger un article en respectant l’angle souhaité et fournir un résultat d’une qualité à la hauteur du prix que je payais.
On apprend de ses erreurs
Un collaborateur (régulier, je tiens à le souligner) m’a appelé à 2 jours de la date de tombée pour me dire qu’il ne pouvait rendre l’article, qu’il avait déjà fait des dizaines d’heures de recherche et que pour arriver à un résultat à la hauteur de SES attentes, il devrait y consacrer encore une dizaine d’heures. Je devrais donc le payer minimalement le double de ce qu’on avait déterminé.
Il en était venu avec le temps à croire qu’il ferait mieux que moi s’il était en poste, que son opinion était plus pertinente que celle des intervenants, et qu’il devait éduquer les lecteurs pour les mener dans la bonne direction. Du micromanagement inversé!
J’ai payé le montant entendu au départ, j’ai refait le travail en quelques heures (pas le choix!) et me suis contentée d’un résultat inférieur à mes attentes puisque fait par moi-même.
Je ne souhaite à personne de l’avoir comme patron et je choisis mieux mes collaborateurs.
Contrer l’impuissance
Phil Libin raconte qu’à cause de problèmes de communication entre la ville, les ingénieurs, les architectes et les contracteurs, il lui est impossible d’afficher le nom de sa compagnie sur le mur extérieur de son nouveau siège social… Il en était évidemment très fâché, mais sa colère relevait aussi de son sentiment d’impuissance. Puis, il a découvert qu’un des employés était encore plus en colère que lui et qu’en plus, cet employé savait comment le régler.
M. Libin lui a alors confié le dossier et laissé toute la latitude pour le régler.
Depuis, plutôt que d’entretenir cette colère, il se consacre à faire ce qu’il fait de mieux: travailler à faire monter la valeur d’Evernote à 100 milliards de dollars et s’assurer qu’elle soit encore là dans 100 ans.
À quoi voulez-vous consacrer vos énergies?
Si vous avez aimé cet article, vous aimerez aussi certainement En bref, le client passe en second et Augmenter l’engagement de vos employés pour atteindre vos objectifs!
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2 choses à ne pas faire sur Facebook
Voici 2 exemples de choses à ne pas faire sur Facebook, vues dans une même publication!

1- Utiliser "J’aime" et "Partagez" pour un concours sur Facebook
D’abord, ceux qui voient vos publications AIMENT DÉJÀ votre page. S’ils les voient…
Ensuite, les règles d’utilisation de Facebook pour les pages (voir la section Offres et promotions), et spécifiquement pour les concours sont très claires: les concours doivent être faits ailleurs sur le Web avec une application spécifique et, surtout, ne doivent pas utiliser les fonctionnalités Facebook dans le processus.
Conséquences? Facebook pourrait supprimer votre page.
Des solutions? Les applications SocialShaker, en français. Vous avez d’autres suggestions ou avez fait des concours sur Facebook? Partagez vos expériences ou suggestions ci-dessous!
2- Aimer sa propre publication
#Fail. Point.
Si ça arrive par accident (!), notamment parce que vous avez plusieurs administrateurs, demandez-leur de cliquer sur "Changer à (votre profil personnel)" dans le haut de la page pour commenter et aimer les publications de la page.
Si un proprio aime la publication de sa propre page en son nom personnel, c’est peut-être encore pire…
Et que dire de ceux qui partagent sur le profil personnel systématiquement les publications de leur page? Qu’ils stimuleront l’engagement sur leur profil, et non sur leur page. Comment se tirer dans le pied en une leçon facile.
Vous avez-vu d’autres aberrations ou mauvaises utilisations des pages? Racontez ici, je les mettrai dans l’article
En attendant, si vous voulez plus d’infos ou des conseils pour utiliser Facebook en marketing ou à des fins professionnelles,
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Consultez les autres articles
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En bref – Le client passe en second

Atelier d’auto-évaluation par des employées de centre-jardin, ou, comment elles ont décidé elles-mêmes de refaire le marchandisage du magasin.
Lequel passe en premier: l’employé ou le consommateur?
Sans employé engagé, vous n’aurez pas de clients engagés. Si l’entreprise ne fait pas passer ses employés en premier, ses employés ne feront pas passer le client en premier.Ce n’est pas une question de les rendre heureux ou de fournir des bonis monétaires mais de les traiter en adultes responsables.
Vous voulez savoir comment faire? Des ateliers jumelés à un coaching employés-gestionnaires peuvent apporter énormément à votre entreprise. Consultez mon article Vendre plus et mieux en responsabilisant les employés.
Lecture: Hal Rosenbluth "The Customer Comes Second"
via le groupe Employee engagement sur LinkedIn
Merci 24 000 fois!
Ce blog a été vu 24 000 fois en 2012.
En 2012 je vous ai offert 52 nouveaux articles!
L’article le plus populaire a été vu 234 fois en une journée et ce fut: Vos fans et amis ne savent pas que vous publiez – C’est la faute à EdgeRank!
Vos articles préférés ont été:
- Créer un événement sur votre page Facebook en 2 étapes
- Comment créer des listes d’amis sur Facebook?
- 4 questions à se poser avant d’accepter une demande de contact sur Facebook et Twitter
- Comment supprimer ma page Facebook?
- Comment installer une application top fans sur une page Facebook
Mais ce qui me fait très plaisir, c’est de savoir que vous provenez de plus de 120 pays!
Tout ça pour vous dire 24000 fois MERCI!
Au plaisir de continuer à pouvoir vous aider à mieux utiliser Facebook et les réseaux sociaux en 2013.
Bien à vous,
Emmanuelle
Augmenter l’engagement de vos employés pour atteindre vos objectifs!
Gestionnaire Donnez-vous les conditions nécessaires à vos employés pour bien faire leur travail? Communiquez-vous vos objectifs?
Employés Avez-vous les conditions pour aimer et bien faire votre travail et contribuer au succès de l’entreprise? Connaissez-vous votre rôle dans l’organisation?
La gestion participative pour augmenter l’engagement des employés
Les employés sont les ambassadeurs de l’entreprise et sont sur la ligne de front. De leur engagement envers des objectifs clairs dépend le succès de l’entreprise et la qualité du service.
La gestion participative mise sur les compétences plutôt que sur les tâches. Elle favorise l’engagement des employés, le travail d’équipe et la transmission des connaissances.
Le travail d’équipe en gestion participative, c’est responsabiliser les employés à travailler ensemble dans un même but en étant conscient de leur rôle dans l’atteinte des objectifs.
Cet accompagnement permet de stimuler les équipes, de fixer des objectifs, de choisir des indicateurs de succès et de vendre plus et mieux.
Profitez d’un regard extérieur et augmentez l’engagement de vos équipes!
Les avantages de la gestion participative
- Niveler les équipes par le haut
- Augmenter les ventes
- Responsabiliser les employés
- Dynamiser les équipes
- Diminuer les conflits
Pour plus de détails sur ce que peut vous apporter la gestion participative, cliquez ici
Pour nos tarifs et un programme sur mesure, n’hésitez pas à me contacter ici,
par téléphone au (514) 464-1426 ou par courriel à info @ emmanuelleares.com
9- Dans les coulisses – Agrandir la tarte
Cet article fait partie d’une série d’éditoriaux dans laquelle je vous invite derrière le rideau. Les hauts et les bas du démarrage d’une entreprise, mes projets de fous, ce qui m’inspire, mes coups de coeur, mes prix citrons, mes découvertes et ma vision.
Je vous invite à vous tirer une chaise et à vous installer confortablement, on va jaser.
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En 1966, Robert Cavett a décidé qu’être conférencier était une profession en soi qui devait réunir plus de membres. À l’époque, seulement 3 % des entreprises et organisations embauchaient des conférenciers professionnels. Plutôt que de s’inquiéter de se créer de la compétition, il a contacté les quelques conférenciers professionnels de l’époque et leur a lancé:
« Ne vous inquiétez pas de la façon dont nous diviserons la tarte, il y en a assez pour tout le monde. Faisons-en plutôt une plus grande! »
La National Speakers Association était née. Les membres de l’Association obéissent toujours à un code d’entraide nommé "L’esprit de Cavett". Un de ses livres les plus lus et vendus est "Réussir avec les autres". Ses citations sont innombrables et fameuses.
Aujourd’hui, je vous partage ma vision, avec un petit et un grand V. Ce qui fait que je me lève le matin et que j’ai le goût de travailler. Ce qui me motive, me met en rogne, me stimule, me passionne. Ce qui me donne des ailes, des arguments, de la persévérance, de l’espoir, de l’optimisme. À cause d’elle je doute, je me remets en question, je m’entoure, je cherche, je questionne, je ne prends rien pour acquis et j’apprends.
On travaille tous pour plus grand que soi.
C’est une affirmation, une profonde croyance et un souhait, mais attention! rien d’ésotérique ici!
Je parle de se considérer comme une partie d’un tout, d’avoir le pouvoir de changer les choses et de faire avancer un secteur, une industrie.
Je parle de regarder plus loin que son profit personnel.
Je parle de réaliser que mon "compétiteur", celui qui offre les mêmes produits et services que moi, n’est pas toujours mon compétiteur du point de vue de mon client.
La petite politique interne à mon secteur de commerce n’a aucun intérêt pour le consommateur et ne peut que nuire à l’ensemble du secteur.
Point.
Pomme de route
J’habite tout près de Mont-Saint-Hilaire, reconnue pour ses pommes. Tellement reconnue que, lors des belles journées d’automne, je dois changer d’itinéraire pour éviter les bouchons sur le Chemin de la montagne.
Si je vois la réalité du point de vue du marchand…
À l’échelle de la rue, Vergers Petit est compétiteur du Verger de la Vieille Cave.
À l’échelle de la municipalité, les vergers du Flanc Sud sont en compétition avec les vergers du Flanc Nord.
À l’échelle régionale, Mont-Saint-Hilaire est en compétition avec Rougemont et Mont-Saint-Grégoire.
À une plus grande échelle encore, la Montérégie est en compétition avec la région d’Oka.
Si je vois la réalité du point de vue du consommateur…
À l’échelle de "quelle occupation va occuper mon samedi après-midi ensoleillé d’automne?", qui est le compétiteur de Petit? Est-ce La Veille Cave, Rougemont, ou même Oka? Est-ce le vélo, les randonnées en forêt, les terrasses ensoleillées, le jardinage?
Si j’étais consultante en marketing, je dirais aux pomiculteurs: mettez-vous en gang et trouvons comment agrandir la tarte! Celle des pommes en général d’abord, puis celle de la région, puis celle de la ville, puis celle des producteurs individuellement. Si Verger X copie intégralement les idées de son voisin Verger Y, est-ce qu’on agrandit la tarte?
Non. On divise une tarte existante en plus petits morceaux pour chacun.
Une compétition saine est nécessaire pour que chacun soit appelé à se dépasser et, surtout, à dépasser les attentes du client. Entre entrepreneurs de bonne volonté, pourquoi ne pas travailler ensemble à développer le marché?
Comme eux:
- Croquez Mont-Saint-Hilaire. Les pomiculteurs ont créé une association et un site Web
- Le Boulevard de l’auto à Saint-Hyacinthe (plusieurs concessionnaires sur la même rue)
- Le Boulevard Saint-Martin à Laval (LA rue des restos)
- Les réseaux Agri-conseils
Avez-vous d’autres exemples? J’aimerais vraiment les connaître!
Utopie
Dans l’industrie agricole, dans laquelle j’ai étudié, oeuvré et oeuvre encore depuis près de 18 ans, cette Vision est généralement partagée par la plupart des intervenants. Il est facile de trouver interlocuteurs et collaborateurs pour faire avancer les choses.
Oui, des luttes intestines font rage.
Oui, des compétiteurs se font une guerre de prix féroce.
Non, dans les champs les tactiques ne sont pas toujours fair-play.
Mais face à au consommateur tous portent le même flambeau: l’agriculture d’ici est saine, nos produits sont bons, notre agriculture est respectueuse de l’environnement et nos producteurs sont passionnés. Je croyais que dans chaque industrie les intervenants partageaient cette même vision.
Malheureusement non. Dans certains milieux, cette Vision est subversive et quiconque la véhicule a un agenda caché. Certains s’en réclament mais agissent dans les faits pour leur profit personnel.
Alors une question quiz en terminant: qui, selon vous, est le compétiteur des Vergers Petit?
Je vous laisse sur une vidéo de Robert Cavett. Il a peut-être la réponse!
"Il n’y a pas d’autre solution pour vivre ensemble sur cette terre que d’apprendre à se comprendre et à dialoguer." Stéphane Hessel
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Pour vous régaler de la série complète, consultez
1- Dans les coulisses, je vous invite
4- Bienvenue en Acadie, première partie
5- Bienvenue en Acadie, deuxième partie
6- J’ai 930 amis Facebook – Qui m’aidera à déménager?
















